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05 mars 2025

Le Figaro Nautisme: "Un jeune phoque échoué sur une plage du Cap Blanc-Nez..."

Le Figaro Nautisme : "Un jeune phoque échoué sur une plage du Cap Blanc-Nez : un rappel sur la préservation de la faune marine" :
LIEN
 https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-flash/2025-03-03/76017-un-jeune-phoque-echoue-sur-une-plage-du-cap-blanc-nez-un-rappel-sur-la-preservation-de-la-faune-marine/

02 mars 2025

France 3 Hauts de France : "Côte d'Opale : un phoque échoué sur une plage du cap Blanc-Nez, un autre à Calais."

Sur le site de France 3 Hauts de France : 

"Côte d'Opale : un phoque échoué sur une plage du cap Blanc-Nez, un autre à Calais."

La Voix du Nord : "Un jeune phoque échoué et en danger de mort sur la plage du cap Blanc-Nez."

On pouvait également lire dans le journal La Voix du Nord...

Lien ci-dessous :
La Voix du Nord 

"Un jeune phoque échoué et en danger de mort sur la plage du cap Blanc-Nez."




Nord Littoral "Au Cran d’Escalles, un phoque en danger de mort à cause du passage des promeneurs..."

 À lire dans le journal Nord Littoral :

"Au Cran d’Escalles, un phoque en danger de mort à cause du passage des promeneurs."


19 février 2025

Escale à Calais, édition 2025...

On retrouve cette année l'événement lié au patrimoine maritime "Escale à Calais" qui se déroulera du 29 au 31 août sur les quais et le bassin Carnot. Le Belem est annoncé pour l'occasion. Tous les détails sur le site de la FRCPM https://www.patrimoine-maritime.com/

27 mars 2024

Festival de l'oiseau et de la nature

"SORTIES NATURE, PROJECTIONS, DÉBATS, EXPOSITIONS PHOTO ET D’ART ANIMALIER, ATELIERS ET STAGES PHOTO, ANIMATIONS JUNIORS…
Chaque année au printemps, période la plus propice pour observer les oiseaux, le Festival propose 9 jours d’immersion en pleine nature pour toute la famille."

10 mai 2018

Tueurs de phoques : récompense de 10 000 euros à qui donnera des infos...

ENQUÊTE

Tueurs de phoques: récompense de 10 000 euros à qui donnera des

infos.

Un des deux phoques retrouvés mort le 6 mai sur la plage du Touquet.  photo GDEAM-62
Un des deux phoques retrouvés mort le 6 mai sur la plage du Touquet. photo GDEAM-62 - photo GDEAM-62
T
rois phoques tués et beaucoup de soupçons, sur fond de querelles de chiffres et de luttes d’influence entre associations écologistes et de pêcheurs amateurs. Deux des animaux ont été criblés de plombs, le troisième présentait des signes d’asphyxie. Le problème, c’est que les enquêteurs n’ont que peu d’éléments, bien qu’ils aient reçu un soutien plutôt original, celui de l’association Sea Shepherd.

« Il n’y a pas d’autre collectif anti-phoques
que dans cette région.
Ça mérite qu’on s’interroge, même si on ne peut rien prouver »
Lamya Essemlali,
présidente de Sea Shepherd France

Celle-ci, qui s’est notamment fait connaître pour le harcèlement naval qu’elle mène auprès des baleiniers, s’est immédiatement intéressée à ces phoques abattus, au point de proposer 5 000 euros de récompense pour toute information menant à l’arrestation du tueur du premier phoque, à Oye-Plage, en janvier dernier.
Mais l’appât du gain n’a pas suffi à éclaircir le mystère, comme l’explique la présidente de Sea Shepherd France, Lamya Essemlali : « On a bien reçu quelques informations suite à notre offre, mais rien de vérifiable ou de très probant… Surtout des petits règlements de compte. » Dans le cas du premier phoque abattu, elle s’attend d’ailleurs à ce que l’enquête soit bientôt classée sans suite.

10 000 euros pour une info… valable

Mais Sea Shepherd n’a aucune intention de laisser couler, bien au contraire : « On va se pencher davantage sur le problème, d’autant qu’il y en a peut-être plus que ces trois cas précis. On ne retrouve pas tous les corps, et il n’y a pas toujours d’autopsie. Mais à notre connaissance, on n’a pas de cas similaires de phoques abattus à coups de plombs, sur les côtes françaises. C’est vraiment spécifique au littoral du Nord. » Ce qui l’amène naturellement à soupçonner une de leurs bêtes noires, les membres du comité anti-phoques, qui sont une autre spécificité de notre littoral… « En France, il n’y a pas d’autre collectif anti-phoques que dans cette région. Ça mérite qu’on s’interroge, même si on ne peut rien prouver. » Et elle annonce que non seulement Sea Shepherd va porter plainte, comme l’a déjà fait le groupement pour la défense de l’environnement de Montreuil et du Pas-de-Calais (GDEAM-62), dont les membres avaient découvert les deux phoques tués le 6 mai. Mais aussi que Sea Shepherd va doubler la récompense promise à d’éventuels informateurs permettant d’aider l’enquête : elle passe à 10 000 euros…
Fabrice Gosselin, président du comité anti-phoques et des pêcheurs à pied de la côte d’Opale, n’a pas vraiment de relations avec Sea Scheppherd, mais d’autres associations se sont chargées d’émettre les mêmes soupçons envers son collectif : « Quand on a ouvert un site internet pour le collectif anti-phoques, on a vite renoncé : on se faisait insulter par des écolos de partout, jusqu’à Strasbourg ! Mais on n’est pas des tueurs sanguinaires, comme certains essayent de le faire croire. Un pêcheur, c’est d’abord un écologiste ! On est les premiers à dénoncer la pollution et les chaluts électriques… »
Mais aussi, c’est vrai, la prolifération des phoques et cormorans et leur impact sur la ressource halieutique : «  Le rapport éco-phoque est entièrement fait par les écologistes, qui essayent de faire croire qu’il n’y a qu’une vingtaine de phoques en baie de Canche, alors qu’ils sont plus d’une cinquantaine… Ils ne sont plus en voie de disparition depuis deux ans, par contre, pour ce qui est des poissons ou des crevettes grises… C’est une vraie catastrophe qui est en cours ! On a fait quelques concours de pêche récemment, c’était de l’ordre de deux poissons attrapés pour 50 participants… »

« Mais on n’est pas des tueurs sanguinaires, comme certains essayent de le faire croire »
Fabrice Gosselin,
président du comité anti-phoques

Et qu’on ne lui parle pas de la surpêche : « Rien à voir, nous, on fait une pêche de côte, aléatoire. Les gens, dans le milieu de la pêche amateur, sont désabusés, écœurés. » Mais il ne pense pas pour autant qu’un de ces « désabusés » ait pu fusiller un phoque à bout portant : « Je ne vois pas du tout l’un d’entre nous se balader avec un fusil -surtout hors période de chasse- pour s’en servir contre un phoque. Et puis il y a la chronologie, qu’on trouve curieuse : à chaque fois qu’un article de presse parle de nous, dans les quinze jours qui suivent on retrouve des phoques tués… »

Un juste milieu introuvable

Le collectif plaide toujours pour la mise en place d’une régulation de la population des phoques et prépare un courrier au président de la République en ce sens. « En Écosse, ils autorisent la régulation des phoques à proximité des élevages de saumon, et ils ne sont pas en voie de disparition… On veut juste trouver un juste milieu. » Pas sûr que cela n’apaise les soupçons de Sea Shepherd, au contraire, car la lutte contre cette régulation a justement été une des batailles de l’association : « On a fait une grosse campagne en Grande-Bretagne contre l’abattage des phoques à proximité des élevages de saumons. Les éleveurs avaient une dérogation, mais on s’était aperçus qu’ils avaient le tir «préventif» facile… », raconte Lamya Essemlali.
Article extrait du journal Nord Littoral du 10/05/2018

31 mars 2018

Escale à Calais 2018...


Du 18 au 21 mai, le port de Calais accueillera une nouvelle édition de sa fête maritime, une manifestation populaire et conviviale pour rendre vivante la mémoire des activités maritimes.
Au programme d'Escale à Calais 2018 : un rassemblement de grands voiliers et de bateaux traditionnels, un village thématique, des démonstrations de savoir-faire maritimes, des expositions, des concerts de chants de marins...
Une flotte variée
Au coeur du port de commerce, le bassin Carnot accueillera une flotte variée : grands, voiliers répliques historiques, anciens bateaux de travail, voiliers classiques, flobarts, canots voile-avirons... Pour cette édition l'histoire maritime est à l'honneur avec la présence de plusieurs répliques historiques : un galion espagnol (50 m de long), une frégate russe du 18ème siècle et une goélette du 19ème siècle. certains navires seront ouverts à la visite, d'autres embarqueront des passagers pour des navigations de quelques heures. Deux parades commentées présenteront les navires au public.
Le quai en fête
Composé d'associations venues de l'ensemble du littoral régional, le village du patrimoine maritime animera le quai. Les ateliers du port proposeront des démonstrations de savoir-faire et d'artisanat : modélisme naval, matelotage, charpente navale, fumage de poisson... Une grande exposition consacrée aux phares de la zone Manche Est, Mer du Nord évoquera l'histoire d'une trentaine de phares. Cette exposition sera enrichie de nombreuses maquettes. Le Quai des bouquins rassemblera des auteurs et historiens régionaux. Tandis que le Quai des artistes réunira peintres, aquarellistes et photographes inspirés par le monde maritime.
De nombreux concerts de chants de marins seront au programme. Une restauration à base de produits de la mer sera également proposée.
Village, exposition et concerts seront librement accessibles au public.
Extrait du site de la FRCPM


12 août 2017

Escale à Calais...






"Du 23 au 27 août prochain se déroulera une édition imprévue et originale de la manifestation Escale à Calais. Durant quelques jours, grands voiliers et navires du patrimoine feront escale au bassin Carnot." (extrait site FRCPM)
La suite ICI

19 décembre 2015

"Je tape la manche - Une vie dans la rue"...

Une fois n'est pas coutume, voici la présentation d'un livre très touchant. Le côté décalé de la situation et l'histoire du hasard de la rencontre improbable entre deux personnes voient naître une amitié sincère entre deux hommes que pourtant tout oppose dans la vie. La confiance, le respect et l'amitié sont les maîtres mots de cette belle histoire.
A méditer...

03 septembre 2015

"Lettre à un paysan sur le vaste merdier qu'est devenue l'agriculture"...


Le dernier livre de Fabrice NICOLINO, intitulé "Lettre à un paysan sur le vaste merdier qu'est devenue l'agriculture" sera publié le 17 septembre 2015 aux éditions "Les échappés", avec toute la verve, la précision et le limpidité qu'on lui connaît. 

Rédigé sous la forme d'une lettre adressée à un paysan de 90 ans, Fabrice NICOLINO retrace ici l'évolution du monde agricole et propose après un constat édifiant, des solutions et des choix à faire pour une agriculture meilleure...

Rappelons que Fabrice se trouvait au mauvais moment, au mauvais endroit le 7 janvier dernier, témoins de la disparition de ses amis Cabu, Charb, Honoré, Tignous, Wolinski, Elsa CAYAT, Bernard MARIS, Mustapha OURRAD, Michel RENAUD, sans oublier Franck BRINSOLARO, Frédéric BOISSEAU et Ahmed MERABET. Lui même touché à trois reprises, nous sommes certainement incapables d'imaginer à quel point il doit être difficile de se reconstruire après une telle journée d'horreur...

Le petit personnage qui orne la couverture est un dessin d'Honoré.

A réserver chez votre libraire de proximité ou à défaut ici




04 mars 2015

Histoire d'un Pic-vert qui transportait sur son dos une Belette...

Extrait de Sciences & Avenir
"CHEVAUCHÉE. Une belette volant à dos d'oiseau ? Voilà qui n'est pas ordinaire. C'est pourtant l'incroyable instant qu'a réussi à capturer un photographe amateur, Martin Le-May, dans le Hornchurch Country Park, un parc d'une centaine d'hectares à l'est de Londres. L'image est si peu habituelle qu'elle en devient presque fantastique. Mais attention à ne pas mal l'interpréter. Le pic-vert n'est pas le sauveur d'une petite belette en danger, ni même son compagnon d'aventures... mais la proie de ce carnivore aussi discret qu'audacieux ! Il s'agit donc d'une scène de chasse : la belette, longue d'une vingtaine de centimètres, a sauté sur le dos de l'oiseau pour le tuer, comme une autre le fait dans la vidéo ci-dessous sur un lapin faisant près de dix fois sa taille. La morsure du petit mustelidé (Mustela nivalis) dans la nuque de sa proie est fatale : elle disloque les vertèbres cervicales. Heureusement pour le pic-vert, il a fini par réussir à se libérer de son assaillant."

Moralité : tel est pris qui croyait prendre !!!

04 novembre 2012

Qui sont ces hommes qui décident de l'avenir du Loup ? suite....

Dans quel monde vivons nous ? Qui sont ces hommes qui n'ont probablement jamais vu un Loup de leur triste vie et qui décident de leur sort ?









Midi Libre


Heureusement, le Loup peut encore compter sur quelques défenseurs...

Protection des Loups en Lozère
La Buvette des Alpages



Voici quelques visages de celle et ceux qui décident actuellement de l'avenir du Loup en France.

Tout d'abord monsieur Alain Argilier, maire de Vébron et une de ses déclarations :

"Ainsi que nous le répétons depuis un an, le loup n'est pas approprié à l'agro-pastoralisme pratiqué ici" (déclaration à l'AFP)




Messieurs Jean de Lescure et Jacques Merlin, respectivement, Président du conseil d'administration du Parc National des Cévennes et son directeur.


Petites phrases de l'un et de l'autre :

"la reconnaissance à l’Unesco a été obtenue sur l’autel de la biodiversité et de l’agropastoralisme. Sur notre territoire donc, le loup n’a pas sa place" (Jean de Lescure, Midi Libre, 19/10/2012)

"Le loup est une espèce dynamique, qui va essayer de s’implanter, reprend Jacques Merlin, le directeur du PNC. Mais nous n’allons pas l’éradiquer avec la réglementation actuelle. C’est pourquoi nous demandons une révision de la législation nationale." (Jacques Merlin, Midi Libre, 19/10/2012)


Monsieur André Baret, maire de Hures-la-Parade, Président du "Cercle" , collectif des éleveurs de la région des Causses et de la Lozère

Mieux qu'une photo, une interview de monsieur André Baret sur RTL le 04/11/2012

L'inattendu de l'étape, notre bon vieux José Bové, député Européen d'Europe Ecologie les Verts (EELV)


LIEN


Et pour terminer en beauté, Delphine Bathot, leur Ministre de L'écologie, du développement durable etc, etc, qui, à n'en pas douter, a déjà vu le Loup...














25 juin 2012

Grand jour pour Valentin...


Aujourd'hui, Valentin retrouvait la plage sur laquelle il s'était échoué. Ce jeune Phoque veau marin (Phoca vitulina) a été découvert sur la plage entre Blériot-Plage et Sangatte le 14 février, c'est donc tout naturellement qu'il avait été baptisé Valentin. Il n'avait alors que quelques semaines et après un passage par le centre de soins de la faune sauvage, installé dans les locaux de la Ligue Protectrice des Animaux de Calais, il a regagné en fin d'après-midi son milieu naturel. Il ne s'est pas fait prier pour se mettre à l'eau, alors qu'un phoque gris (Halichoerus grypus) pointait son museau non loin de là, comme pour saluer ce retour avec le public venu nombreux pour l'occasion.
Pierre-Yves & Jean-Michel Charpentier, ainsi que toute l'équipe dévouée de la LPA  de Calais méritent votre soutien...






A l'issue, les jeunes qui avaient fait place, regagnaient l'élément de Valentin...

07 juin 2012

"Un drone guidélois pour compter les goélands"...

 Voici un article intitulé "un drone pour compter les goélands" publié dans le journal "Ouest France" (édition du 06 juin).


Un drone guidélois pour compter les goélands

mercredi 06 juin 2012

Qu'ils soient argentés, bruns ou marins, combien de goélands habitent en ville ? C'est ce que la préfecture a demandé à Lorient. « Nous avions effectué un comptage, il y a neuf ans environ. Nous avions recensé 1 700 couples toutes espèces confondues. En renouvelant l'opération, dont nous attendons les résultats, on pourra savoir s'il y en a moins. En sachant que les goélands désertent de plus en plus les zones littorales, au profit des milieux urbains. Si l'on excepte les colonies bien constituées de Groix et de Belle-Ile », explique Daniel Crublet, le directeur du service d'hygiène et de santé de Lorient.
L'hélico fait des photos
Mais comment fait-on pour compter les goélands ? « Pour cette opération, nous avons eu le soutien des spécialistes de la société d'étude et de protection de la nature en Bretagne (SEPNB). Ils se sont postés sur les points les plus hauts de la ville. » Comme le silo à grains du port de commerce, la tour de la Découverte, le clocher de l'église Saint-Louis. Ils ont pris des photos des couples repérés. Ils ont également testé une autre technique. « La SEPNB a, en effet, essayé un drone. »
L'engin appartient à la société guidéloise AB Drone. Il ressemble à un hélicoptère en modèle réduit. Dans la nacelle est installé un appareil photo très performant. « Le drone peut voler jusqu'à 140 m de hauteur. Il est téléguidé du sol. Les clichés sont déclenchés d'une valise télécommandée. » Il n'a pas été utilisé pour tout le comptage. « Nous allons maintenant décrypter les images prises sur une petite zone de Lorient et voir si ce système est efficace », indique Bernard Cadiou de la SEPNB.
Les oeufs stérilisés
Les résultats vont également permettre à Lorient de savoir si les campagnes de stérilisation des oeufs de goélands, menées depuis plusieurs années, ont porté leurs fruits. L'opération 2 012 va s'achever à la fin de la semaine. Les techniciens travaillent en ce moment au centre-ville. À l'aide d'une nacelle, ils se hissent sur les toits des immeubles. Ils enduisent les oeufs dans les nids, avec un mélange d'huile et de formol. « Le goéland continue à couver l'oeuf, tout de même. » Mais le petit ne verra jamais le jour. Le goéland ne pond qu'une fois par saison. Il n'y a donc pas de risque de voir les nids se remplir à nouveau.
« Nous ne stérilisons que les oeufs des goélands argentés. C'est une espèce protégée. Nous travaillons donc avec une autorisation donnée par la préfecture du Morbihan. Elle a été reconduite pour les trois ans qui viennent. » Ces techniques de stérilisation adoptées dans de nombreuses villes, commencent à porter leurs fruits.« Au fil des années, nous avons fait l'inventaire des nids. Il y en avait 400, en 2002. Nous en sommes aujourd'hui à environ 280. » Les goélands s'éloignent progressivement des quartiers habités, pour aller nicher tranquilles plus près de la mer, aux ports de pêche et de commerce, par exemple.
Extrait du journal "Ouest France" Françoise ROSSI.





16 mai 2012

Goélands urbains de la ville de Rennes...


Extrait du Journal "Ouest France" du 16 mai 2012.


"Quand les cordistes chassent les oeufs de goélands"

mercredi 16 mai 2012
"Reportage
L'équilibriste des temps modernes se livre à une danse surprenante sur le toit de cette entreprise d'électricité, route de Lorient. Casqué, le technicien cordiste Guillaume Gallais, de la société bettonnaise Get up, marche comme un funambule. Devant lui, accroché à un harnais, son collègue François Auxietre mène la revue. Ce matin, ils débusquent les nids des goélands. Quelques mètres plus bas, la nacelle rouge les attend. Le ballet ne fait que commencer. Daniel Gosmat, agent de salubrité à la ville de Rennes, jumelles sous le bras, a déjà repéré un autre nid sur une toiture voisine. Le « chasseur » a l'oeil très fin. C'est sa 17e campagne de stérilisation des oeufs de ces oiseaux marins. Les goélands argentés, il les connaît (très) bien.
Le premier en 1975
Depuis début avril, l'expert monte sur les points culminants de la ville pour trouver les nids. La cathédrale, l'hôtel de ville, les Horizons, la Sécurité sociale, l'Éperon... Daniel Gosmat n'a pas le vertige. Rien que d'un coup d'oeil, il est capable de dire l'adresse où logent les couvées « indésirables » grâce à la présence du mâle « guetteur ». « Le premier goéland est apparu à Rennes en 1975, rappelle Sylvie Paumier, technicienne au service santé-environnement de la ville. Quelques couples se sont ensuite installés. Dans les années 1990, plusieurs Rennais ont fait des réclamations. Les goélands dérangent surtout par le bruit, les souillures. Ils engendrent aussi un sentiment d'insécurité quand ils attaquent. » Leur population est estimée à environ 250 spécimens à Rennes. Une colonie de goélands tournoie dans le ciel. Après avoir envahi le centre-ville, les oiseaux ont migré vers la périphérie. Où ils sont de plus en plus présents, en particulier la zone industrielle de la route de Lorient et la zone de Saint-Grégoire.
« Le gîte et le couvert ! »
Mais pourquoi retrouve-t-on des goélands à 70 km de la côte ? « Ici, ils trouvent tout, le gîte et le couvert ! », plaisante Sylvie Paumier. « Il y a aussi des goélands à Paris et Lyon, ajoute Bernard Cadiou, coordinateur « oiseaux marins » à Bretagne vivante.Ils sont arrivés en ville car, dans les années 1970-1980, le milieu naturel saturait. Les sources et les choix de nourriture y sont plus nombreux. » Sur le toit plat, le cordiste avance. Le pouce sur le pulvérisateur et un coup de pschitt sur les trois oeufs tachetés gris. Ils deviennent blancs quelques minutes. « C'est un mélange de paraffine et de formol, explique l'agent municipal Daniel Gosmat. Le premier produit bouche les pores de l'oeuf et empêche l'embryon de se développer. Le formol permet de conserver l'oeuf en l'état. Le goéland continue de couver et ne s'aperçoit de rien. »
Lundi, premier jour de la campagne en coeur de ville, 17 nids ont été traités. Aujourd'hui, les cordistes terminent leur traque en périphérie. En 2011, 94 nids avaient été recensés. Soit 243 oeufs. « Nous serons sur les mêmes chiffres cette année »,prédit Daniel Gosmat, qui, dans vingt-cinq jours, repartira pour la deuxième phase de la campagne. « Nous traitons alors les nids où la ponte n'est pas complète, où il y a deux oeufs au lieu de trois. C'est la ponte habituelle. » Chaque année, cette mission coûte 5 500 € à la Ville. « La situation est paradoxale. La population des goélands décline en milieu naturel et prospère en ville. Les plus grosses colonies de goélands argentés vivent en milieu urbain. Les opérations de stérilisation ne doivent être autorisées que si l'espèce n'est pas mise en péril », met en garde Bernard Cadiou, de Bretagne vivante. Arrêt sur image : un goéland passe."
Ouest France 16/05/2012 Soizic QUÉRO

15 mai 2012

"Un siècle pour les Oiseaux"...

Les cent ans de la LPO en images...

Nature en France...

Une nouvelle revue est disponible dans les kiosques depuis le mois de mars. Cette revue bimestrielle que nous vous invitons à découvrir, est essentiellement dédiée au patrimoine naturel de la France. Le numéro un consacre quelques pages au littoral de Perros-Guirec pour notre plus grand plaisir ...

Découvrez ici le nouveau magasine "Nature en France".

20 avril 2012

Contre l'extraction de sable coquiller en baie de Lannion...


Parce que l'histoire se passe en Bretagne, non loin de Perros-Guirec et que le collectif "Le Peuple des Dunes en Trégor", hors de tout parti politique, s'oppose au projet d'extraction de sable coquiller en baie de Lannion, cela mérite votre attention. Un grand rassemblement est prévu le 13 mai 2012 à Trébeurden. Nous n'y serons peut-être pas, mais nous pouvons leur apporter notre soutien en signant la pétition en ligne.
Quelques photos prises dans ce secteur suivront...


Tract extrait du site "Le Peuple des Dune en Trégor"